Oh My Venus : au-delà des apparences

오 마이 비너스 ★★★★

Oh My Venus est une comédie romantique qui joue d’abord avec les apparences pour mieux rappeler qu’elles ne disent jamais toute la vérité sur ceux que l’on croit connaître. Derrière son intrigue légère, ses situations comiques et la belle complicité de ses deux interprètes principaux, la série raconte avant tout la rencontre de deux personnes confrontées à un défi personnel. L’une doit retrouver la maîtrise de son corps et la confiance qu’elle a perdue, l’autre doit surmonter les séquelles d’une maladie qui menace depuis l’enfance sa liberté de mouvement. Très différents en apparence, Kang Joo-eun et Kim Young-ho se rapprochent parce qu’ils partagent la même conviction : rien n’est définitivement perdu tant que l’on accepte de se battre.

Kang Joo-eun était autrefois surnommée la « Vénus de Daegu ». Adolescente puis jeune femme, elle était admirée pour sa beauté et habituée aux regards flatteurs. Pourtant, Joo-eun n’a jamais voulu se contenter de cette apparence avantageuse. Travailleuse et déterminée, elle s’est battue pour réaliser son rêve et devenir avocate. Les années ont passé, les responsabilités se sont accumulées et son corps a changé. À trente-trois ans, elle a pris beaucoup de poids et ne ressemble plus à la jeune femme que tous admiraient autrefois.
Ce changement physique a également modifié le regard que les autres portent sur elle. Dans son travail, dans la rue et jusque dans sa vie amoureuse, Joo-eun découvre que l’attention, la considération et parfois même le respect dépendent souvent de l’apparence. Son compagnon Im Woo-shik, avec lequel elle a partagé quinze années de vie et de souvenirs, finit par la quitter. La rupture est d’autant plus douloureuse qu’il entretient désormais une relation avec Oh Soo-jin, ancienne amie de Joo-eun devenue sa supérieure dans le cabinet où elle travaille. (Voir le chapitre qui lui est consacré ci-après).

C’est au moment où Joo-eun traverse cette période de rupture et de remise en question qu’elle rencontre Kim Young-ho. Leur première rencontre se déroule dans un avion qui les ramène des États-Unis vers la Corée. Après avoir mélangé alcool, médicaments et l’usage d’un corset beaucoup trop serré, Joo-eun fait un malaise respiratoire. Young-ho (qui a fait des études de médecine) intervient et lui sauve la vie. Cette rencontre peu glorieuse donne immédiatement le ton de leur relation : Joo-eun se retrouve régulièrement dans des situations embarrassantes, tandis que Young-ho apparaît comme un sauveur malgré lui, à la fois agacé et incapable d’abandonner quelqu’un en difficulté.
Sous le pseudonyme de John Kim, Young-ho est un entraîneur personnel réputé qui travaille notamment avec des célébrités à Hollywood. Il maîtrise parfaitement son corps, son alimentation et son mode de vie. Tout semble donc l’opposer à Joo-eun, qui mange mal, dort peu, travaille trop et ne sait plus prendre soin d’elle-même. Lorsqu’elle découvre sa « véritable identité », elle le convainc de l’aider à retrouver la forme.
Ce qui commence comme un programme d’entraînement devient rapidement une transformation beaucoup plus profonde. Young-ho ne cherche pas seulement à faire maigrir Joo-eun. Il lui apprend à écouter son corps, à respecter ses limites, à comprendre ses problèmes de santé et surtout à ne pas chercher de solution miraculeuse. La perte de poids devient le résultat visible d’un combat plus important : retrouver la maîtrise de sa propre vie.

Mais Joo-eun n’est jamais présentée comme une femme faible attendant qu’un homme la transforme. Young-ho peut lui donner des conseils et lui imposer des exercices, mais c’est elle qui doit fournir les efforts. Elle souffre, tombe, recommence et refuse d’abandonner. Sa véritable force était d’ailleurs présente bien avant sa transformation physique. Elle est devenue avocate à force de travail, a soutenu sa famille et a construit sa carrière malgré les difficultés. Son corps a changé, mais son caractère est resté le même.
C’est précisément cette volonté qui attire Young-ho. Il ne tombe pas amoureux d’une ancienne « Vénus » qu’il faudrait faire réapparaître. Il s’attache à une femme drôle, obstinée, parfois maladroite, mais incapable de rester longtemps à terre. Le regard qu’il porte sur elle diffère progressivement de celui des autres hommes. Là où certains ne voient que le poids qu’elle a pris, lui découvre sa capacité à affronter les épreuves.

Cette relation prend toute sa force lorsque la série révèle que Young-ho mène lui aussi un combat contre son propre corps. Derrière l’entraîneur sûr de lui se cache un homme marqué depuis l’enfance par de graves problèmes de santé. Il a connu les hôpitaux, la douleur, les opérations et la peur de ne plus pouvoir marcher normalement. Son obsession pour l’exercice et la discipline n’est donc pas seulement professionnelle. Elle vient d’une expérience intime de la souffrance.
Joo-eun veut perdre du poids et retrouver une meilleure santé.
Young-ho veut conserver l’usage de ses jambes et ne plus être prisonnier de son passé. Leurs combats sont différents, mais reposent sur la même idée : le corps peut devenir un obstacle, mais il ne doit pas nécessairement décider de toute une existence. C’est ce qui rapproche véritablement les deux personnages. Ils ne se sauvent pas l’un l’autre par magie. Ils se donnent la force de continuer.
Cette idée devient encore plus forte lorsque Young-ho est victime d’un grave accident. Celui qui entraînait les autres et leur répétait de ne jamais renoncer se retrouve à son tour confronté à une longue rééducation. Il doit recommencer à marcher et affronter le retour de douleurs qu’il croyait avoir laissées derrière lui. La situation s’inverse alors. Joo-eun n’est plus seulement celle que Young-ho aidait à se transformer. Là, il lui interdit de venir le voir tant qu’il ne s’en sera pas sorti. Elle devient celle qui attend, qui espère et qui croit en sa capacité à revenir. La série fait ainsi de l’amour une force d’accompagnement plutôt qu’une solution miraculeuse. Joo-eun ne peut pas marcher à la place de Young-ho, pas plus qu’il ne pouvait perdre du poids à sa place. Chacun doit mener son propre combat. Mais la présence ne serait-ce que mentale de l’autre rend ce combat plus supportable. Leur relation repose sur cette certitude partagée que l’on peut tomber, souffrir et perdre confiance sans être condamné à rester au sol.

Autour de cette romance se développe une intrigue plus classique de succession au sein d’un chaebol. Young-ho appartient à une famille extrêmement riche et sa grand-mère souhaite qu’il prenne un jour la tête du groupe familial. Son identité de John Kim et sa vie à l’étranger étaient aussi une manière de fuir cet univers fait d’obligations, de rivalités et de calculs. Comme souvent dans les dramas consacrés aux grandes familles industrielles, la succession transforme les liens familiaux en rapports de force.
Young-ho doit faire face aux attentes de sa grand-mère, aux tensions avec son père et à la présence d’une belle-mère dont le fils reste en marge de la véritable lignée familiale. Les questions d’héritage et de légitimité créent des rivalités autour de l’avenir du groupe. Ces intrigues donnent à la série une dimension plus dramatique et rappellent que Young-ho, malgré sa richesse, n’est pas libre. Il doit lui aussi trouver la force d’affronter ce qu’il a longtemps préféré éviter.
Pourtant, Oh My Venus ne se laisse jamais complètement envahir par les complots familiaux. Son véritable plaisir vient de la comédie romantique et de la vie quotidienne qui se construit autour du couple. La présence de Jang Joon-sung, combattant professionnel de MMA, et de Kim Ji-woong, son joyeux manager, transforme peu à peu l’entourage de Young-ho en une famille improvisée. Lorsque Joo-eun entre dans leur quotidien, cette maison d’hommes devient le théâtre de nombreuses scènes comiques, de repas partagés, d’entraînements improbables et de moments de complicité.

L’humour repose beaucoup sur l’opposition entre les deux héros. Young-ho est réservé, discipliné et parfois autoritaire. Joo-eun est spontanée, expressive et incapable de cacher longtemps ce qu’elle pense. Il tente de contrôler les situations, elle les transforme régulièrement en chaos. Leur relation avance ainsi par petites confrontations, défis, provocations et gestes de tendresse.
La série joue également avec le désir qui s’installe entre eux. Leur proximité physique est d’abord liée à l’entraînement, aux exercices et aux soins, avant de devenir de plus en plus ambiguë. Oh My Venus assume pleinement cette dimension sensuelle, mais la traite avec humour et douceur. La romance ne repose pas uniquement sur les déclarations d’amour : elle se construit dans les regards, les gestes, les habitudes et cette manière qu’ont les deux personnages de se provoquer tout en veillant constamment l’un sur l’autre.
Le couple formé par Joo-eun et Young-ho fonctionne surtout parce qu’il ne repose pas sur une relation entre une personne forte et une personne faible. Tous deux connaissent la vulnérabilité. Tous deux ont dû apprendre à vivre avec un corps qui ne répondait plus à leurs attentes. Tous deux ont été jugés sur leur apparence : Joo-eun parce qu’elle a grossi, Young-ho parce que son image d’homme riche, séduisant et sûr de lui dissimule ses douleurs et ses peurs.

La série insiste alors sur une idée simple : on ne connaît jamais réellement une personne en la regardant. La belle jeune femme peut devenir invisible lorsque son corps change. La femme autrefois rejetée peut devenir élégante et puissante sans pour autant guérir de ses blessures. L’homme apparemment invincible peut vivre dans la peur de ne plus pouvoir marcher. Le riche héritier peut être prisonnier de sa famille. Derrière chaque apparence existe une histoire que les autres ne voient pas.
C’est cette idée qui donne à Oh My Venus sa véritable chaleur. La série parle de perte de poids, mais elle ne se limite pas à une histoire de transformation physique. Elle parle de la capacité à reprendre le contrôle de sa vie. Joo-eun doit comprendre que sa valeur n’a jamais disparu avec sa silhouette. Young-ho doit accepter qu’il ne peut pas toujours fuir sa famille et que sa force ne consiste pas à cacher sa douleur. Soo-jin doit affronter le fait que la beauté qu’elle a conquise ne suffit pas à effacer les humiliations du passé.
Au terme de leur parcours, Joo-eun et Young-ho ne sont pas devenus des personnes totalement différentes. Ils ont surtout retrouvé ce qui faisait leur force. Elle retrouve sa santé et sa confiance sans perdre son caractère. Lui retrouve l’usage de ses jambes et accepte davantage les responsabilités qu’il fuyait. Leur amour n’est pas la récompense accordée à Joo-eun parce qu’elle a maigri, ni celle accordée à Young-ho parce qu’il a réussi sa rééducation. Il est né pendant le combat, dans les moments où chacun a vu l’autre souffrir, tomber et recommencer.

Oh Soo-jin est le double inversé de Kang Joo-eun

Oh Soo-jin constitue le double inversé de Kang Joo-eun. Dans leur jeunesse, Joo-eun était mince, belle et admirée, tandis que Soo-jin était une jeune fille en surpoids, complexée et constamment exposée aux comparaisons. Même si Joo-eun lui avait offert son amitié sans véritablement se soucier de son apparence, Soo-jin a grandi dans son ombre. Elle a souffert de voir son amie attirer naturellement les regards et les compliments, tandis qu’elle-même se sentait invisible. Ces années ont laissé des blessures beaucoup plus profondes que sa transformation physique n’a jamais réussi à effacer.
Des années plus tard, leurs situations se sont presque exactement inversées. Joo-eun a pris du poids et subit désormais les regards, les remarques et les jugements que Soo-jin connaissait autrefois. À l’inverse, Soo-jin est devenue mince, élégante et belle. Elle a également acquis une position professionnelle importante et devient la supérieure de son ancienne amie. En apparence, elle possède désormais tout ce qui lui manquait dans sa jeunesse. Pourtant, elle continue de vivre avec la jeune fille blessée qu’elle était autrefois.

C’est ce qui rend le personnage plus intéressant qu’une simple antagoniste. Dans les premiers épisodes, tout semble pourtant la désigner comme telle. Elle est la rivale professionnelle de Joo-eun, elle entretient une relation avec Im Woo-shik, l’homme qui vient de quitter son ancienne amie après quinze années de relation, et elle laisse parfois éclater une rancœur qui semble avoir attendu des années avant de pouvoir s’exprimer. Soo-jin pourrait facilement devenir la méchante traditionnelle de la comédie romantique, celle qui a enfin l’occasion de prendre sa revanche.
Mais Oh My Venus choisit progressivement une voie plus nuancée. Soo-jin n’est pas heureuse du malheur de Joo-eun, pas plus que Joo-eun n’était responsable de ses souffrances passées. Toutes deux ont simplement vécu, à des moments différents de leur existence, la même expérience du regard des autres. L’une a découvert ce que signifie perdre les privilèges liés à la beauté, l’autre a découvert que les obtenir ne guérit pas automatiquement les blessures anciennes.
Leur réconciliation devient alors l’une des conséquences les plus logiques du récit. En cessant de se regarder comme des rivales, Joo-eun et Soo-jin finissent par comprendre à quel point leurs histoires se ressemblent. Toutes deux ont été enfermées dans leur apparence, l’une comme « la Vénus de Daegu », l’autre comme « la grosse fille » qui l’accompagnait. Toutes deux ont changé physiquement sans devenir pour autant des personnes entièrement différentes. Et toutes deux ont dû comprendre que le regard des autres ne pouvait pas décider éternellement de leur valeur.
Lorsqu’elles se rabibochent avant la fin de la série, ce n’est donc pas un simple arrangement destiné à offrir une conclusion heureuse à tous les personnages. Leur rapprochement achève le jeu de miroir construit depuis le début. Joo-eun et Soo-jin ne sont pas opposées : elles ont parcouru le même chemin en sens inverse. Chacune peut reconnaître dans l’autre une partie de sa propre histoire. Leur réconciliation rappelle finalement l’une des idées essentielles de la série : derrière une apparence transformée demeurent les blessures, les souvenirs et la personne que l’on a toujours été.

La fin de la série apporte une dernière nuance au personnage de Soo-jin lorsqu’elle apprend qu’elle pourrait avoir de grandes difficultés à avoir des enfants. Une nouvelle fois, son corps devient une source de souffrance et d’inquiétude, mais cette épreuve réveille surtout ses blessures anciennes et son sentiment de ne jamais être assez bien pour être aimée. Persuadée qu’elle ne peut pas imposer cette situation à Woo-shik, elle décide de rompre avec lui. Celui-ci se méprend d’abord sur sa démarche et croit, au contraire, qu’elle est enceinte. Lorsqu’il comprend la vérité, il finit pourtant par revenir auprès d’elle, non par devoir ou par compassion, mais simplement parce qu’il l’aime et veut rester avec elle malgré les difficultés qui pourraient les attendre.
Cette conclusion achève de sortir Soo-jin du rôle d’antagoniste qu’elle semblait destinée à occuper dans les premiers épisodes. Après avoir passé une grande partie de sa vie à croire que l’amour et le bonheur dépendaient de son apparence, elle découvre qu’elle peut être aimée sans avoir à être parfaite et sans pouvoir garantir l’avenir qu’elle imaginait. Son histoire avec Woo-shik rejoint alors celle de Joo-eun et Young-ho : dans Oh My Venus, aimer quelqu’un ne consiste pas à choisir un corps idéal ou une existence sans problèmes, mais à décider de rester lorsque les difficultés apparaissent.

La transformation de Shin Min-a

La réussite de cette opposition entre Joo-eun et Soo-jin doit aussi beaucoup au travail de maquillage, particulièrement convaincant pour Joo-eun. La transformation de Shin Min-a aurait facilement pu tomber dans la caricature, avec des prothèses trop visibles ou un effet volontairement grotesque destiné uniquement à provoquer le rire. Ce n’est pas le cas. Le visage arrondi, le double menton et la silhouette transformée restent suffisamment crédibles pour que l’on accepte rapidement le personnage tel qu’il est présenté.


Ce réalisme est essentiel, car il permet de ne pas réduire Joo-eun à un simple déguisement comique en attendant le retour de la « vraie » femme mince et séduisante. Même si la série exploite évidemment certaines situations liées à son poids pour provoquer le rire, Shin Min-a reste immédiatement reconnaissable et conserve toute l’expressivité qui fait le charme du personnage. Le maquillage accompagne ainsi la transformation physique sans effacer la continuité entre la Joo-eun d’autrefois, celle du début de la série et celle qu’elle devient progressivement.
La transformation fonctionne d’autant mieux qu’elle n’est pas instantanée. Le visage et la silhouette évoluent progressivement avec les entraînements et les efforts de Joo-eun, ce qui rend son parcours plus crédible. Le maquillage devient alors un véritable outil narratif : il ne sert pas seulement à montrer un « avant » et un « après », mais à rendre visible le chemin parcouru. Cette réussite technique contribue beaucoup à la force du personnage et à l’efficacité du thème central de la série sur le corps, le regard des autres et la volonté de changer.

La série s’achève d’ailleurs sur un clin d’œil à la situation de départ. Alors que Joo-eun a retrouvé la ligne après des mois d’efforts, elle révèle à Young-ho qui revient d’un long voyage, qu’elle est enceinte de jumeaux. Sa grossesse lui a déjà fait reprendre du poids et face à la surprise de celui qui fut son impitoyable entraîneur, elle lui rappelle avec malice que deux bébés sont désormais en cause. Le regard de Young-ho suffit alors à comprendre que, pour lui, cette explication ne changera probablement rien à ses principes : après l’accouchement, l’entraînement risque fort de recommencer.

Les comédiens

  • So Ji-sub dans le rôle de Kim Young-ho/John Kim
  • Shin Min-a dans le rôle de Kang Joo-eun
  • Jung Gyu-woon dans le rôle d’Im Woo-shik qui est un ancien nageur de niveau national. Après l’avoir rencontrée au lycée, il tombe amoureux de Joo-eun, qui devient sa petite amie. Après 15 ans passés ensemble, Woo-shik commence à se désintéresser d’elle et fréquente secrètement Oh Soo-jin, son ancienne meilleure amie. Finalement, Woo-shik rompt officiellement avec Joo-eun. Malgré cette rupture, il continue de s’inquiéter pour elle et de veiller sur elle. Il est curieux de connaître la nature de la relation entre Kim Young-ho et Joo-eun.
  • Yoo In-young dans le rôle de Oh Soo-jin Au lycée, Soo-jin, en surpoids, était très complexée et solitaire jusqu’à ce que Joo-eun devienne son amie. Aujourd’hui avocate brillante, Soo-jin a perdu du poids et affiche une silhouette de mannequin. Elle accepte un poste dans la même entreprise que Joo-eun, en tant que supérieure, et entame une relation avec Woo-shik.

  • Sung Hoon dans le rôle de Jang Joon-sung, combattant professionnel de MMA entraîné par John Kim, surnommé « le Serpent Coréen ».
  • Henry Lau dans le rôle de Kim Ji-woong. Il est un boute-en-train naturel, un garçon sympathique et un peu maladroit. Il est le manager de Joon-sung.
  • Jung Hye-sung dans le rôle de Jang Yi-jin, star de la publicité en Corée du Sud, et une jeune fille pleine d’aegyeo (qui signifie « faire la mignonne » en coréen). Après avoir avoué à Joon-sung être une grande fan, elle le suit partout et est complètement obsédée par lui. Malgré sa carrière dans le divertissement, elle est la fille d’un riche PDG.
  • Jin Kyung dans le rôle de Choi Hye-ran, seconde épouse de Kim Sung-chul, le père de Young-ho, qu’elle a épousé après le décès de la mère de Young-ho. Hye-ran a un fils et souhaite qu’il reçoive l’attention de la famille de Young-ho, mais il n’est pas traité comme un égal car il n’a aucun lien de sang avec eux (le père de Young-ho est le gendre de sa grand-mère et n’appartient donc pas à la lignée Gahong).
  • Jo Eun-ji dans le rôle de Lee Hyun-woo, amie de Joo-eun et mère célibataire. Elle travaille comme chef cuisinière dans un restaurant et est une amie fidèle pour Joo-eun.
  • Choi Jin-ho dans le rôle de Min Byung-wook, secrétaire de confiance de la famille de Young-ho, ainsi que son secrétaire particulier.
  • Nam Gi-ae dans le rôle de Je Soon-ja
  • Lee Seung-ho dans le rôle de Kim Yeong-joon
  • Go Geon-han dans le rôle de M. Byeong

Série écrite par Kim Eun-ji
Réalisateurs : Kim Hyung-suk et Lee Na-jeong
Musique : ouverture du thème « Opening theme « Beautiful Lady » par Kim Jong-hyun
Producteur exécutif : Jung Hae-ryong
Producteurs : Kim Sung-yoon et Yoon Jae-hyuk
Sociétés de production : Mong-jak-so Company, ONDA Entertainment et KBS Media.

Laisser un commentaire